Assises de la Méditerranée – Ragusa, 12-14 avril 2018

Les Assises de la Méditerranée de la FBE rassemblent des avocats des quatre rives de la Méditerranée. Les Assises se sont tenues le 13 avril et les délégués venaient du Liban à l’est, de la Tunisie et du Maroc au sud, du Portugal, de l’Espagne, de la France et de l’Italie au nord. Il y avait aussi des avocats du nord de l’Europe, dont le Royaume-Uni, la Belgique et l’Allemagne.

Les Assises ont été organisées par la Commission Méditerranée de la FBE (FBEMC) dirigée par le président Giorgio Assenza, la vice-présidente Dominique Attias, Omar Abbouzzohour (Secrétaire de FBEMC) et en coordination avec Yves Oschinsky (président sortant FBE) et Michele Lucherini ( Vice-président FBE). Le barreau de Ragusa a également joué un rôle décisif.

La Conférence a porté sur les règles européennes; les services apportés par les avocats; les règles de déontologie communes; la gestion de la sécurité sociale des travailleurs marocains dans la province de Raguse; protection de sécurité sociale pour les travailleurs du secteur agricole; les possibilités d’investissement en Méditerranée; l’avocat comme support aux entreprises et aux investissements; l’établissement de personnes et en particulier de retraités.

Une attention particulière a été accordée à l’analyse de la situation en France concernant le projet de loi Macron sur la justice et la situation au Liban (voir résolutions).

Ce fut un événement mémorable en raison de l’actualité du programme scientifique et la contribution en profondeur des conférenciers.

La FBE à Exeter en faveur de la profession juridique

Le président Michel Lucherini et la présidente sortante Sara Chandler ont assisté aux événements du Dimanche du Droit à Exeter les 9 et 10 juin.

Les juges, avocats, shérifs, maires et responsables des comtés et des villes du Devon, du Somerset, de Cornwall, du Dorset et du Wiltshire ont été invités par le haut shérif du Devon et son honorable juge May, toutes deux parlant de justice et de loi.

Le président de la FBE a souligné l’importance de la  Devon et du Somerset Law Society dans l’amélioration de la culture internationale des avocats pour la défense des droits et de la justice.

Election de la présidence pour 2018-2019

L’Assemblée générale de la FBE a élu, le 19 mai 2018, la nouvelle présidence pour l’année 2018-2019.

Michele Lucherini (IT – Lucca) est le nouveau président ; Silvia Giménez-Salinas Colomer (ES – Barcelone), première vice-présidente; Dominique Attias (FR – Paris), deuxième vice-présidente. Monique Stengel (FR – Paris) est la nouvelle trésorière et Charles Kaufhold (Luxembourg), le secrétaire général.

Un remerciement spécial aux secrétaires Marta Cuadrada et Philippe Loew, à la présidente sortante, Sara Chandler et à l’ancien trésorier, Christoph Munz.

Une reconnaissance spéciale également à Izabela Konopacka (PL – Wroclaw), pour son engagement dans la FBE.

NAPLES, 16 mars 2018 – « Droit et liberté. Le rôle et les défis de l’avocat dans la société du troisième millénaire. Vers un nouveau Manifeste de Naples des avocats

L‘Ordre des avocats de Napoli a tenu une réunion internationale très fructueuse sur plusieurs sujets d’intérêt particulier sous l’intitulé : « Droit et liberté ». Le rôle et les défis de l’avocat dans la société du troisième millénaire. Vers un nouveau Manifeste de Naples des avocats ».

Des membres de la FBE ont pris la parole, dont Yves Oschinsky (ancien président), Sara Chandler (présidente), Michele Lucherini (vice-président) et Iza Konopacka (présidente de la Commission des nouvelles technologies).

Le deuxième manifeste de Naples a été rédigé lors de cette réunion, puis approuvé par la FBE à Bologne en mai 2018.

Merci à Michel Benichou, Luis Martì Mingarro, Aldo Bulgarelli et Alessandro Senatore

Michele Lucherini a présenté un rapport sur le statut européen des avocats et des barreaux.

FBE & Barreau de Barcelone : Festivités de San Raimon de Penyafort, 23 février 2018

Les festivités annuelles de San Raimon de Penyafort comprennent traditionnellement un atelier : les Trobades en mémoire de Jaques Henry qui est dirigé par le Barreau de Barcelone pour la FBE.

Le programme scientifique de l’édition 2018 était « SECRETS COMMERCIAUX: PROTECTION ET EXÉCUTION ».

Les conférenciers comprenaient des avocats des États-Unis, d’Amérique du Sud, d’Asie et de toute l’Europe. La présidente Sara Chandler a présenté le thème « Trade Secrets ».

La directive de l’UE qui sera introduite assurera une plus grande protection.

Réunion conjointe FBE et CCBE – Bruxelles 25 janvier 2018

Le 25 janvier 2018, la présidence de la FBE s’est réunie pour la deuxième fois avec la nouvelle présidence du CCBE.

Cette réunion est maintenant un événement régulier dans les calendriers des deux organisations. En plus d’un échange de vues utile, la FBE a exprimé son soutien à l’initiative du CCBE sur le projet de code pour la profession d’avocat européen.

Il a été convenu de tenir un congrès conjoint en septembre 2019 à Lisbonne sur « l’autorégulation »

CCBE and FBE Joint Statement on the Rule of Law

The Council of Bars and Law Societies of Europe (CCBE) represents national European bars and law societies in their common interests before European and other international institutions.  CCBE membership includes the bars and law societies of 45 countries from the European Union, the European Economic Area, and wider Europe. 

The Federation of European Bars (FBE) represents local bars and law societies in their common interests. FBE membership includes local bars and law societies of 47 Council of Europe member states.

The CCBE and the FBE focus on rule of law issues and promote the rule of law. This requires an independent judiciary which is free from undue political interference, guaranteed access to justice and fair trial procedures. The right of access to an independent court is one of the primary elements underpinning the legal systems of states. 

The rule of law is one of the common values upon which the European Union is founded. It is enshrined in Article 2 of the Treaty on European Union. Respect for the rule of law ensures trust in each other’s judicial systems and enables judges and practitioners to cooperate and trust each other across borders. This principle of mutual trust has contributed a great deal to the EU integration process. 

The mutual trust is of fundamental importance in the construction of a European Union Area of Freedom, Security and Justice that includes judicial cooperation in criminal matters based on mutual recognition of judicial decisions. The CCBE and the FBE are aware of how threats to the rule of law have real implications on this mutual trust.  

In 2017 the CCBE and the FBE communicated to President Andrzej Duda of Poland that violating or threatening the autonomy and independence of courts is not only an internal problem for Poland. It has consequences for the international legal community, as well as directly impacting the application of European Union law.  

In this respect, the CCBE and the FBE are following recent developments whereby the Irish High Court has asked the Court of Justice of the European Union to rule on whether the changes to Poland’s judiciary undermines its independence and jeopardises cooperation between Members States on the European Arrest Warrant. The question has been referred to the Court of Justice as the fundamental right to a fair trial cannot be guaranteed in Poland due to its system of justice no longer operating under the rule of law.   

The European Arrest Warrant Framework Decision of June 2002 was the first example of a mutual recognition instrument in criminal law matters.  The conclusions of the Tampere European Council in October 1999 recognised mutual recognition based on mutual trust as the cornerstone of judicial cooperation within the European Union.  Today, we are seeing how violations of the rule of law can have a real impact upon mutual trust, and as a consequence the principle of mutual recognition and judicial cooperation.     

Independent justice systems are essential in upholding the rule of law and ensuring confidence and trust in judicial systems. Without this confidence and trust the principle of mutual recognition as the basis for judicial cooperation will no longer function.  The CCBE and the FBE urge that all measures are taken to ensure the existence of an independent judiciary free from undue political interference, to ensure access to justice and fair trial procedures and to ensure respect for the rule of law. 

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Wspólne oświadczenie CCBE i FBE w sprawie praworządności i zasady wzajemnego uznawania orzeczeń.

 Rada Adwokatur i Stowarzyszeń Prawniczych Europy CCBE to organizacja, która troszcząc się o wspólne interesy prawników reprezentuje europejskie krajowe samorządy i stowarzyszenia prawnicze przed europejskimi i innymi instytucjami międzynarodowymi. Do CCBE należą samorządy i stowarzyszenia prawnicze z 45 krajów Unii Europejskiej, Europejskiego Obszaru Gospodarczego i pozostałych krajów w Europie.

Federacja Adwokatur Europejskich FBE to organizacja, która troszcząc się o wspólne interesy prawników reprezentuje lokalne samorządy i stowarzyszenia prawnicze. Do FBE należą lokalne samorządy i stowarzyszenia prawnicze z 47 państw członkowskich Rady Europy.

W swojej działalności CCBE i FBE koncentrują się na kwestiach praworządności i promują jej zachowywanie. Praworządność wymaga istnienia niezależnego wymiaru sprawiedliwości, który byłby wolny od nadmiernej ingerencji polityków, oraz gwarancji dostępu do wymiaru sprawiedliwości i rzetelnego procesu sądowego. Prawo dostępu do niezależnego sądu jest jednym z podstawowych filarów systemów prawnych państw.

Stosownie do art. 2 Traktatu o Unii Europejskiej, praworządność stanowi jedną ze wspólnych wartości, na których opiera się Unia Europejska. Poszanowanie praworządności zapewnia zaufanie do wymiaru sprawiedliwości innych krajów i pozwala sędziom oraz pozostałym praktykom zawodu współpracować ze sobą i obdarzać się wzajemnym zaufaniem, które wykracza poza granice rodzimego kraju. Zasada wzajemnego zaufania w znacznym stopniu przyczyniła się do procesu integracji Unii Europejskiej.

Wzajemne zaufanie ma fundamentalne znaczenie w tworzeniu Przestrzeni wolności, bezpieczeństwa i sprawiedliwości Unii Europejskiej (UE), która obejmuje współpracę sądową w sprawach karnych zasadzoną na wzajemnym uznawaniu orzeczeń sądowych. CCBE i FBE są świadome konsekwencji, jakie dla wzajemnego zaufania mogą mieć okoliczności, w których praworządność zostaje zagrożona.

W 2017 roku CCBE i FBE zwróciły uwagę prezydenta Rzeczypospolitej Polskiej Andrzeja Dudy na fakt, że sytuacja, w której naruszone lub podważone zostają autonomia i niezawisłość sądów nie stanowi wyłącznie wewnętrznego problemu Polski. Ma ona również konsekwencje dla międzynarodowej wspólnoty prawniczej i bezpośrednio wpływa na stosowanie prawa Unii Europejskiej.

Stosownie, CCBE i FBE przyglądają się ostatnim wydarzeniom, kiedy to irlandzki Sąd Najwyższy wystąpił do Trybunału Sprawiedliwości Unii Europejskiej o wydanie orzeczenia, czy zmiany w polskim systemie sądowniczym skutkują naruszeniem niezależności sądów i wystawiają na szwank współpracę państw członkowskich w zakresie europejskiego nakazu aresztowania. Wniosek został skierowany do Trybunału Sprawiedliwości ze względu na fakt, że w Polsce nie jest gwarantowane fundamentalne prawo do rzetelnego procesu sądowego, gdyż polski wymiar sprawiedliwości nie funkcjonuje już w oparciu o zasadę praworządności.

Decyzja ramowa Rady z czerwca 2002 r. w sprawie europejskiego nakazu aresztowania stanowiła pierwszy przykład dokumentu dot. wzajemnego uznawania orzeczeń sądowych w sprawach karnych. We wnioskach z posiedzenia Rady Europejskiej w Tampere w października 1999 r. określono zasadę wzajemnego uznawania jako podstawę współpracy w zakresie wymiaru sprawiedliwości w ramach Unii Europejskiej. Obecnie widzimy w jaki sposób sytuacje naruszenia praworządności mogą mieć realny wpływ na wzajemne zaufanie i, w konsekwencji, na zasadę wzajemnego uznawania orzeczeń i współpracę sądową.

Niezależne systemy sprawiedliwości są niezbędne do utrzymania praworządności i zapewnienia zaufania i pewności w odniesieniu do wymiaru sprawiedliwości. Bez tego zaufania i pewności zasada wzajemnego uznawania, na której opiera się współpraca sądowa, nie będzie już miała zastosowania. CCBE i FBE wzywają do podjęcia wszelkich działań koniecznych do zapewnienia istnienia niezależnego wymiaru sprawiedliwości, wolnego od nadmiernej ingerencji polityków, do zapewnienia dostępu do wymiaru sprawiedliwości i rzetelnego procesu sądowego, a także do zapewnienia poszanowania praworządności.

 

Rentrée Solennelle de Milan 2018

La Rentrée Solennelle milanaise a eu lieu le 27 janvier. Michele Lucherini (vice-président de la FBE), Sara Chandler (présidente de la FBE) et Iza Konopacka (présidente de la FBE New Technology Commission) ont assisté aux cérémonies officielles.

Une conférence sur l’intelligence artificielle s’est tenue le 26 janvier lors de laquelle  Sara Chandler et Iza Konopacka sont intevenues. Des inquiétudes ont été soulevées au sujet de l’IA et de la façon dont elle pourrait réduire les possibilités d’emploi pour les jeunes avocats, mais il est clair qu’il existe des algorithmes qui aident déjà les avocats à concevoir des services juridiques plus rapides et moins chers. Les débats ont également porté sur la manière dont l’IA pourrait remplacer, à terme, le juge lui-même, sujet hautement controversé.

Résolution relative à l’absence de reconnaissance des unions entre personnes de même sexe en Bulgarie – Bologna, 19.05.18

L’Assemblée générale de la Fédération des Barreaux d’Europe (FBE) représentant 250 barreaux comptant un million d’avocats européens, qui s’est réunie le 19 mai 2018 à Bologne, a exprimé sa vive inquiétude quant à la situation en Bulgarie où les unions entre personnes de même sexe ne sont pas reconnues et a souligné la nécessité d’assurer un haut niveau de protection contre toutes les formes de violence et de discrimination à l’égard des femmes.

Conformément à la position constante de la FBE et à la responsabilité de protéger les droits de l’homme de chaque individu, toute violation du droit au respect de la vie privée et familiale enfreint les règles de l’Article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. 

La FBE rappelle que la Cour EDH a imposé aux États membres du Conseil de l’Europe une obligation positive de garantir un cadre légal spécifique assurant la reconnaissance et la protection des unions entre personnes de même sexe.

En outre, comme le prévoit la convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique signée en 2011 à Istanbul (Convention d’Istanbul), il convient de prévenir, poursuivre et éliminer toute forme de violence et de discrimination à l’égard des femmes.

 

DEMANDE aux autorités bulgares d’établir un cadre légal assurant la reconnaissance et la protection des unions entre personnes de même sexe.

SOUTIENT la déclaration du Conseil supérieur du barreau de Bulgarie relative à la nécessité de ratifier la Convention d’Istanbul.

DEMANDE aux autorités bulgares de ratifier la convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique signée en 2011 à Istanbul (Convention d’Istanbul).