Festivity of Sant Raimon of Penyafort 2018

The annual Festivity of the Barcelona Bar Association, Sant Raimon de Penyafort, will take place from February 22nd to February 24th, 2018. 

 

The international working session, “Trobades de Barcelona, Memorial Jacques Henry” organized in collaboration with the European Bars Federation (FBE), which traditionally has taken place on Saturday, will this year take place on Friday, February 23rd.

 

Due to the influx of visitors attending the Mobile World Congress which will occur just one week after our Festivity, we would like to inform you that we cannot guarantee availability for reservations received after December 11th, 2017, leaving the reservations on request. 

Résolution portant adoption de la Déclaration universelle des droits de l’Humanité – Londres, 11.11.17

L’Assemblée Générale de la Fédération des Barreaux d’Europe, réunie à Londres le 11 novembre 2017, a adopté la résolution suivante portant adoption de la Déclaration universelle des droits de l’Humanité :

 

La Fédération des Barreaux d’Europe,

 

Réaffirme son attachement à la responsabilité sociétale de l’avocat en raison de son rôle privilégié dans la société et de sa contribution aux droits humains et sociaux, qui sont au cœur même de sa mission de défense,

Considère que la reconnaissance de la responsabilité universelle et le progrès des droits humains ne peuvent se faire que dans le droit et avec l’avocat,

Adopte à l’unanimité le texte de la déclaration universelle des droits de l’Humanité. Cette déclaration se compose de quatre principes, six droits et six devoirs consacrant le droit pour tous les habitants de la Terre de vivre dans un monde dont le futur n’est pas compromis par l’irresponsabilité du présent,

S’engage à porter et à promouvoir la déclaration universelle des droits de l’Humanité auprès des Barreaux, des consœurs et des confrères, de la société civile et politique.

 

DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L’HUMANITE

 

PREAMBULE

 

Rappelant que l’humanité et la nature sont en péril et qu’en particulier les effets néfastes des changements climatiques, l’accélération de la perte de la biodiversité, la dégradation des terres et des océans, constituent autant de violations des droits fondamentaux des êtres humains et une menace vitale pour les générations présentes et futures,

Constatant que l’extrême gravité de la situation, qui est un sujet de préoccupation pour l’humanité tout entière, impose la reconnaissance de nouveaux principes et de nouveaux droits et devoirs,

Rappelant son attachement aux principes et droits reconnus dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, y compris à l’égalité entre les femmes et les hommes, ainsi qu’aux buts et principes de la Charte des Nations Unies,

Rappelant la Déclaration sur l’environnement de Stockholm de 1972, la Charte mondiale de la nature de New York de 1982, la Déclaration sur l’environnement et le développement de Rio de 1992, les résolutions de l’Assemblée générale des Nations Unies « Déclaration du millénaire » de 2000 et « L’avenir que nous voulons » de 2012,

Rappelant que ce même péril est reconnu par les acteurs de la société civile, en particulier les réseaux de personnes, d’organisations, d’institutions, de villes dans la Charte de la Terre de 2000,

Rappelant que l’humanité, qui inclut tous les individus et organisations humaines, comprend à la fois les générations passées, présentes et futures, et que la continuité de l’humanité repose sur ce lien intergénérationnel,

Réaffirmant que la Terre, foyer de l’humanité, constitue un tout marqué par l’interdépendance et que l’existence et l’avenir de l’humanité sont indissociables de son milieu naturel,

Convaincus que les droits fondamentaux des êtres humains et les devoirs de sauvegarder la nature sont intrinsèquement interdépendants, et convaincus de l’importance essentielle de la conservation du bon état de l’environnement et de l’amélioration de sa qualité,

Considérant la responsabilité particulière des générations présentes, en particulier des Etats qui ont la responsabilité première en la matière, mais aussi des peuples, des organisations intergouvernementales, des entreprises, notamment des sociétés multinationales, des organisations non gouvernementales, des autorités locales et des individus,

Considérant que cette responsabilité particulière constitue des devoirs à l’égard de l’humanité, et que ces devoirs, comme ces droits, doivent être mis en œuvre à travers des moyens justes, démocratiques, écologiques et pacifiques,

Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à l’humanité et à ses membres constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde,

Proclame les principes, les droits et les devoirs qui suivent et adopte la présente déclaration :

 

LES PRINCIPES

 

ARTICLE I : Le principe de responsabilité, d’équité et de solidarité, intragénérationnelles et intergénérationnelles, exige de la famille humaine et notamment des Etats d’œuvrer, de manière commune et différenciée, à la sauvegarde et à la préservation de l’humanité et de la terre.

ARTICLE II : Le principe de dignité de l’humanité et de ses membres implique la satisfaction de leurs besoins fondamentaux ainsi que la protection de leurs droits intangibles. Chaque génération garantit le respect de ce principe dans le temps.

ARTICLE III : Le principe de continuité de l’existence de l’humanité garantit la sauvegarde et la préservation de l’humanité et de la terre, à travers des activités humaines prudentes et respectueuses de la nature, notamment du vivant, humain et non humain, mettant tout en œuvre pour prévenir toutes les conséquences transgénérationnelles graves ou irréversibles.

ARTICLE IV : Le principe de non-discrimination à raison de l’appartenance à une génération préserve l’humanité, en particulier les générations futures et exige que les activités ou mesures entreprises par les générations présentes n’aient pas pour effet de provoquer ou de perpétuer une réduction excessive des ressources et des choix pour les générations futures.

 

LES DROITS DE L’HUMANITÉ

 

ARTICLE V : L’humanité, comme l’ensemble des espèces vivantes, a droit de vivre dans un environnement sain et écologiquement soutenable.

ARTICLE VI : L’humanité a droit à un développement responsable, équitable, solidaire et durable.

ARTICLE VII : L’humanité a droit à la protection du patrimoine commun et de son patrimoine naturel et culturel, matériel et immatériel.

ARTICLE VIII : L’humanité a droit à la préservation des biens communs, en particulier l’air, l’eau et le sol, et à l’accès universel et effectif aux ressources vitales. Les générations futures ont droit à leur transmission.

ARTICLE IX : L’humanité a droit à la paix, en particulier au règlement pacifique des différends, et à la sécurité humaine, sur les plans environnemental, alimentaire, sanitaire, économique et politique. Ce droit vise, notamment, à préserver les générations successives du fléau de la guerre.

ARTICLE X : L’humanité a droit au libre choix de déterminer son destin. Ce droit s’exerce par la prise en compte du long terme, et notamment des rythmes inhérents à l’humanité et à la nature, dans les choix collectifs.

 

LES DEVOIRS A L’ÉGARD DE L’HUMANITÉ

 

ARTICLE XI : Les générations présentes ont le devoir d’assurer le respect des droits de l’humanité, comme celui de l’ensemble des espèces vivantes. Le respect des droits de l’humanité et de l’homme, qui sont indissociables, s’appliquent à l’égard des générations successives.

ARTICLE XII : Les générations présentes, garantes des ressources, des équilibres écologiques, du patrimoine commun et du patrimoine naturel, culturel, matériel et immatériel, ont le devoir de faire en sorte que ce legs soit préservé et qu’il en soit fait usage avec prudence, responsabilité et équité.

ARTICLE XIII : Afin d’assurer la pérennité de la vie sur terre, les générations présentes ont le devoir de tout mettre en œuvre pour préserver l’atmosphère et les équilibres climatiques et de faire en sorte de prévenir autant que possible les déplacements de personnes liés à des facteurs environnementaux et, à défaut, de secourir les personnes concernées et de les protéger.

ARTICLE XIV : Les générations présentes ont le devoir d’orienter le progrès scientifique et technique vers la préservation et la santé de l’espèce humaine et des autres espèces. A cette fin, elles doivent, en particulier, assurer un accès et une utilisation des ressources biologiques et génétiques respectant la dignité humaine, les savoirs traditionnels et le maintien de la biodiversité.

ARTICLE XV : Les États et les autres sujets et acteurs publics et privés ont le devoir d’intégrer le long terme et de promouvoir un développement humain et durable. Celui-ci ainsi que les principes, droits et devoirs proclamés par la présente déclaration doivent faire l’objet d’actions d’enseignements, d’éducation et de mise en œuvre.

ARTICLE XVI : Les États ont le devoir d’assurer l’effectivité des principes, droits et devoirs proclamés par la présente déclaration, y compris en organisant des mécanismes permettant d’en assurer le respect.

FBE INTERNATIONAL ORATORY COMPETITION – Madrid Bar Association

The I International Oratory Competition organized at the Madrid Bar Association has a winner.

 

It is Grigore Pop, representative of the Cluj Bar Association (Romania)
Last Friday, the 6th of October, started the first round of speeches of the I International Oratory Competition organized by the Federation of European Bars and of which the Madrid Bar has been the host and venue.

 

In total, 10 participants of less than 40 years-old, two of them from Madrid, represented their Bar Association, presenting a case, in English, on “A Human Rights violation currently happening in Europe”.

 

For the first round, a jury whose members included the Board members of the Madrid Bar, Maite Nadal and Carmen Pérez Andújar, chose the finalists who proceeded to the next stage:

 

  • Bram de Man, Antwerp Bar Association (Belgium)
  • Grigore Pop, Cluj Bar Association (Romania)
  • Eduardo Chaperón Sanchiz, Madrid Bar Association (Spain)
  • Agnieszka Całka, Warsaw Bar Association (Poland)

 

The second round took place on Saturday morning, where the participants had three hours to reflect on whether anti-immigration comments should be censored or not, defending both positions and answering the jury’s questions.

 

Finally, the winner chosen by the jury was the representative of the Cluj Bar Association, whose first round’s presentation revolved around data protection in the use of new technologies.

La FBE présente lors de la réouverture de l’Hôtel Impérial à Sousse,..

La FBE présente lors de la réouverture de l’Hôtel Impérial à Sousse, suite à l’attentat terroriste perpétré le 26 Juin à 2015

Le 19 Mai 2017, la FBE était présente lors de la réouverture de l’Hôtel Impérial à Sousse, suite à l’attentat terroriste perpétré le 26 Juin à 2015.

Le vice-président de la FBE – Michele Lucherini – a participé à la conférence portant sur le thème « Les Avocats italiens et Tunisiens en faveur de la démocratie et la paix », qui s’est tenue à Sousse (Tunisie), destinée à mettre en lumière la nécessité de combiner la sécurité des citoyens dans le respect de la démocratie et des droits de l’homme.

Étaient notamment présents, le ministre tunisien de la Justice, l’ambassadeur d’Italie, le CCBE et plus de 400 avocats européens.

(Lire le discours d’ouverture)

Resolution regarding the independence of Judges, prosecutors, lawyers and the administration of justice in Poland

Den Haag, 03.06.17

The FBE President Sara Chandler QC (Hon), has written to the authorities in Poland to express the grave concern of the FBE about the situation of judges and lawyers in Poland.

Le mot du Président

It is my pleasure and honour to welcome you to the FBE website, and invite you to explore what we do to represent the interests of the members of the local bar associations and local law societies. FBE members are the grassroots of the European legal professions. We would like you to know about the work of the FBE and our commissions in which any member can participate, so please read on.

We live in challenging times for the legal profession. As European lawyers and members of international legal community we share very strong values, and I repeat the values voiced in the FBE statutes as often as possible.

We promote the supremacy of law, the independence of justice and the right to a fair trial. We stand for the defence of human rights in Europe and in the world. This we do when these principles are under threat in many jurisdictions.

We provide support for lawyers or bars who are wrongly persecuted for complying with their professional duties. We support our members when the independence of judges and lawyers is threatened. We promote the harmonisation of the profession in Europe equally in professional practice and professional ethics and we uphold the highest standards of legal competence. These are our core values.

What are the challenges we face ? We live in a time of greater awareness of the abuse of human rights in countries in many parts of the world thanks to the wide and instant accessibility of news. We cannot hide from the challenges. We see on our screens the horrors of war, the misery of refugees, and the determination of thousands who walk to freedom in our countries. We face terrorism, now becoming familiar in our own states. We face intolerance and prejudice, especially hate crime and attacks on people regarded as “other”. This has been a period of horror as we hear of more terrorism attacks in many of our countries.

Deepest of all in affecting the core of our values is the break-up of the current membership of the EU, affecting me as an English solicitor because of BREXIT.

Our family of lawyers, of bar associations, law societies and associations of legal advisers stands together to meet these challenges, and our family has demonstrated many times in the last 25 years and especially in the last year our capacity to devise and implement solutions. I have attended many meetings in many European cities, and met so many dedicated lawyers.

I am optimistic that in spite of the serious challenges we face, as lawyers we have strength together. There is much more that unites us than can possible divide us. Our dedication is to a just society, spread across the whole of Europe. If you hold these values, then the FBE is for you and you will be welcome in our Federation.

Sara Chandler

Président de la Fédération des Barreaux d’Europe

Team from Sofia (Bulgaria) wins the 2nd edition of the FBE Contract Competition

The competition, organized by the Fédération des Barreaux d’Europe (FBE), was held on 2017, May 12–14 in the Warsaw Bar Association. The originator of the competition and its host was the Warsaw Bar Association (Poland).

Negotiations on international trade agreements lasted for two days. Eight teams from Poland, Belgium, Bulgaria, Romania, Spain and the UK took part in the competition.

The competition was won by the team from Sofia Bar Association : Velichka Ivanova Almicheva & Nikoleta Vladimirowa Racheva. The second place, ex aequo, was awarded to the teams from : Spain – the Madrid Bar Association (Francisco Javier Martinez Diaz & Sora Park Shin) and Romania – the Cluj Bar Association (Gabriela Bucatariu and Lia Sabou). Third place was taken by the team of the Davon & Somerset Law Society from the United Kingdom consisting of Laura Britton & Benjamin Thomson.

Distinctions for Excellence in Legal Skills went to :

• the team of the Antwerp Bar Association – Dogan Alper & Stefan Mee,

• the team of the Warsaw Bar Association – Marta Czarnecka i Ewa Mońdziel,

• the team of the Antwerp Bar Association – Michele Duyck & Toon Michielsen,

• the team of the Bucharest Bar Association – Bogdan Florin Nae & Liana Stoica.

“Invisible” judges had a task to observe all teams and evaluate their work on contracts. The next task was to check the negotiated contracts. – Each judge got a list of requirements that need to be taken into account when evaluating them – says Carmen Pérez Andújar of the Madrid Bar Association. According to Carmen Pérez Andújar, there were two teams from the beginning, who stood out from the others. – From the very beginning I saw two teams whose members were very well prepared and their level of knowledge was really very high – she adds.

What the participants thought about the competition ? – It was a very interesting experience for us. Our partners, with whom we were negotiating today, the Belgians, were really well prepared. It was not easy, because some issues were tricky, but we hope we did well – said Velichka Ivanova Almicheva and Nikoleta Vladimirowa Racheva of the Sofia Bar Association, the winners of the competition.

Young Bulgarian lawyers also appreciate the very idea of the competition itself. – This contest is an opportunity for young lawyers to develop, as well as a good opportunity to meet people from other countries and exchange experiences. You can test your limitations during such competition. It will certainly be very useful for our further professional practice – they added.

DÉCLARATION DE MARRAKECH

La Fédération des Barreaux d’Europe (FBE) est constituée de 250 barreaux, soit environ 800 000 avocats d’États membres du Conseil de l’Europe.

La Commission de la Méditerranée a pour dessein principal de garantir les échanges entre les avocats de toutes les rives de la Méditerranée et comme objectif social de rassembler les traditions et les pratiques juridiques de la communauté méditerranéenne, où la loi constitue le fondement du projet social envisagé, avec une pleine reconnaissance de la dignité de la personne comme finalité indissociable de l’ordre juridique pour ainsi aider à créer des espaces de paix et de liberté. Puisque les flux migratoires s’effectuent depuis et vers les deux rives de la Méditerranée et que le déplacement forcé est provoqué par divers facteurs et conflits géopolitiques se déroulant sur nos territoires et ayant entraîné la crise dite des réfugiés, et par conséquent la mort, la Commission de la Méditerranée a souhaité profiter des Assises de la Méditerranée se déroulant à Marrakech du 9 au 11 mars 2017, pour faire la déclaration suivante. Cette déclaration se veut une feuille de route pour tous les avocats indépendants qui défendent les droits des migrants. Elle a pour objectif de souligner l’importance des droits fondamentaux et libertés fondamentales de l’homme et de l’État de droit dans le domaine du droit à la migration et d’exhorter tous les États et toutes les organisations internationales d’avocats à respecter les droits, obligations et principes suivants :

1. La Commission de la Méditerranée poursuit entre autres objectifs la défense de l’État de droit, la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales, ainsi que le droit à l’accès à la justice.

2. La migration, régulière ou irrégulière, pose à tous les États membres de cette commission les mêmes difficultés. Ces dernières renvoient à une grande variété de droits et de législations, dont, entre autres, les droits de l’homme et le droit humanitaire, le droit pénal, le droit du travail, le droit de la famille et le droit administratif.

3. Tous les États membres doivent défendre et garantir l’accès aux droits et à la dignité des migrants, y compris l’assistance juridique, le droit d’accéder aux tribunaux et à la représentation juridique permettant l’accès à un recours effectif. Ce droit d’accéder à la justice doit être exercé selon les mêmes modalités que pour les résidents nationaux de l’État membre d’accueil. L’aide juridique doit être apportée à chaque étape de la procédure administrative ou judiciaire. Les avocats chargés de protéger les migrants ont le devoir fondamental de garantir le respect des droits et de la dignité des migrants.

4. Les barreaux doivent s’assurer que les avocats chargés de défendre les migrants reçoivent en continu une formation de qualité en matière de migration et de protection internationale.

5. Les migrants nécessitant une protection internationale se verront accorder l’accès aux procédures de droit d’asile conformément à la Convention de Genève de 1951 établissant le statut de réfugié.

6. Il convient de s’assurer spécifiquement que toute personne menacée d’expulsion ou de retour dans un autre État ait la garantie d’accéder à un avocat, aux procédures, à un recours effectif et à l’application des droits de l’homme, en essayant d’éviter les expulsions collectives et expéditives.

7. Une attention particulière doit être portée au respect des droits des personnes les plus vulnérables, telles que les mineurs, les mineurs non accompagnés, les personnes en situation de handicap, les personnes âgées, les femmes enceintes, les familles monoparentales avec enfants mineurs, les victimes de trafic d’êtres humains, les personnes souffrant de maladies graves, de troubles mentaux et celles ayant subi la torture, le viol ou toute autre forme grave de violence psychologique, physique ou sexuelle.

C’est avec l’espoir que cette déclaration et ses principes seront appliqués par les États et les organisations qui peuvent renforcer son efficacité que nous signons cette déclaration dans la ville de Marrakech le 11 mars 2017.