FBE-Interview : Martin SCHULZ, Président du Parlement européen

1. Quelles sont les raisons qui vous ont amené à prendre la fonction de Président du Parlement Européen ?

Tant en raison de mon expérience familiale que de l’endroit où je suis né, je me suis rendu compte très tôt de la nécessité, de la force et de la beauté de l’idéal européen. Mon intérêt pour l’Europe n’a pas été motivé par le simple but d’éviter une répétition de l’histoire fratricide de la première moitié du 20ème siècle. J’ai aussi été fasciné par la philosophie qui a façonné l’idéal européen tout au long des siècles : de Dante à Kant, de Victor Hugo à Coudenhove-Kalergi.

Pourtant, je voulais canaliser cet intérêt pour l’Europe dans une dynamique. J’ai senti qu’il était nécessaire de combler le fossé entre la théorie et la pratique de l’intégration européenne et je pensais que l’un des meilleurs moyens d’y parvenir serait de m’engager dans la politique européenne : il n’y a pas un meilleur endroit pour la politique européenne que le Parlement européen, où les questions qui concernent tous les Européens sont activement et passionnément débattues.

Dans une large mesure, la raison de ma candidature à la présidence du Parlement a été motivée par la célèbre formule de Willy Brandt : Lasst uns mehr Demokratie wagen (nous devons oser plus de démocratie). Cela est vrai non seulement au niveau national, mais plus encore au niveau européen. Un renforcement de la démocratie européenne ne peut que se traduire que dans un Parlement européen fort. C’est à la fois mon objectif pour les deux prochaines années et la raison pour laquelle j’ai cherché à devenir Président.

2. Quelle est, à votre sens, le rôle que votre institution est amenée à jouer dans la société ?

Je pense que le Parlement européen a comme objectif primordial la consolidation de notre identité européenne commune, qui doit être fondée sur un ensemble de valeurs et de pratiques obtenues via un débat ouvert et démocratique. Le Parlement européen joue le rôle crucial de traduire en politiques et législations concrètes des concepts telles que la solidarité, l’antitotalitarisme, les droits de l’Homme, l’égalité homme-femme, la liberté et la sécurité. Ces débats ont des implications très pratiques : il suffit de regarder la répartition des fonds dans la politique de cohésion, le programme de sauvetage de la Grèce ou l’inversion des signes inquiétants dont nous avons été témoins en Hongrie.

En outre, je tiens à distinguer trois grands domaines qui, selon moi, constitueront les grandes batailles futures du Parlement européen : adapter l’Europe à la mondialisation, le renforcement de la primauté du droit dans et en dehors de l’Europe et l’affinement de l’équilibre entre la liberté et la sécurité.

Sur le premier point, une UE forte et cohérente rend la puissance globale de ses États membres plus large que la somme de leur force individuelle : que nous soyons en train de négocier avec des pays tiers sur le commerce, la protection de l’environnement ou les questions de politique étrangère. Cela met en évidence l’une des raisons d’être fondamentales de l’Union européenne : adapter l’Europe à la mondialisation, mais aussi adapter la mondialisation à l’Europe. La mondialisation n’est pas une panacée. Elle a apporté des opportunités, mais aussi des menaces pour plusieurs de nos réalisations, de l’environnement à la sécurité. En ce sens, l’UE fournit une mutualisation des risques que nous encourons dans un monde globalisé et, en même temps, vise à apprivoiser certains de ses pires excès en persuadant le reste du monde de s’engager en respectant des règles du jeu partagées.

Un exemple pourrait être nécessaire à cet égard. Prenez une usine qui ne respecte aucune norme environnementale, qui peut exporter vers les marchés étrangers qui sont ouverts, mais qui, en même temps, est isolée de la concurrence par des lois protectionnistes dans son propre pays. La même usine est également aidée par les autorités locales, le manque de protection pour les travailleurs, des aides d’Etat et une monnaie qui est maintenue à un niveau artificiellement bas. La concurrence avec une entreprise qui externalise les coûts et internalise les bénéfices est difficile pour les entreprises respectueuses de la loi. Nos entreprises n’ont pas peur de la concurrence, ils ont à juste titre peur de la concurrence déloyale. C’est le rôle de l’UE et celui du PE d’aider à corriger ces déséquilibres en favorisant une intégration mondiale inclusive.

Cela m’amène à ma deuxième considération sur la primauté du droit. L’Union européenne est une administration légère : elle s’appuie sur les Etats membres pour appliquer la plus grandes partie de ses politiques et de sa législation. Il s’agit d’un projet politique qui s’est développé sur l’idée intelligente de tirer parti d’une gestion commune des ressources, en commençant avec le charbon et l’acier. Pourtant, à ce jour, le plus fort trait d’union qui maintient le fonctionnement de l’UE est la primauté du droit, avant même le soutien politique. L’Union européenne est d’abord et avant tout une union juridique, s’appuyant à la fois sur l’activité de surveillance de la Commission européenne, mais aussi sur le renforcement mutuel de l’interaction entre les citoyens de l’UE, les juridictions nationales et la Cour européenne de justice, agissant sur la base des traités et de la législation secondaire.

Nous devrions faire de la primauté du droit – de son application juste, équitable et contraignante – notre objectif, pour ce qui concerne l’Union, tant au niveau national qu’international. L’UE doit continuer à lutter contre la corruption, la mauvaise gestion, les retards et les coûts de la justice, de manière à faire en sorte que l’UE devienne le meilleur endroit dans le monde, et le plus transparent, pour vivre et faire des affaires. Ce principe devrait également nous guider dans notre action extérieure : le développement économique sans Etat de droit est à la fois éphémère et facilement réversible.

Le troisième domaine dans laquelle mon institution doit agir est celui de la recherche d’un équilibre entre des demandes antagonistes et – dans une certaine mesure – légitimes. La plus pressante de ces oppositions est celle entre la liberté individuelle et la sécurité : nous avons connu cela lorsque nous avons voté sur l’accord SWIFT, lorsque nous avons voté sur la protection des données des passagers, ou, plus récemment, quand on examine des questions telle que l’Accord Commercial Anti-Contrefaçon (ACTA). Les questions abordées ici sont très techniques, mais elles peuvent souvent se réduire à un tiraillement entre sécurité et liberté.

3. Quel sera, à votre avis, le plus grand défi de votre institution dans les années à venir ?

Je n’ai aucun doute que le plus grand défi du Parlement Européen, dans les années à venir, sera à tous égards sa montée en puissance, tant parmi les citoyens qu’au sein même de la structure institutionnelle de l’Union Européenne.

Je suis très conscient de tous les arguments évoqués dans le débat sur le déficit démocratique de l’Union. Je trouve que la plupart d’entre eux sont exagérés parce que l’UE n’est ni un Léviathan ni une administration gigantesque : elle est soumise à un efficace système de poids et de contrepoids, ainsi qu’à un contrôle permanents des de la part d’acteurs bien informés, avec des opinions diverses sur le sujet, qui surveillent d’un œil attentif tout le processus législatif, depuis sa conception jusqu’au vote final au Parlement.

Pourtant, comme le Parlement européen discute de plus en plus de questions cruciales, vitales pour la survie même de l’Union européenne et son avenir à long terme, nous devons continuer à consolider notre rôle de pierre angulaire de la démocratie européenne – et pas seulement au sein du système institutionnel de l’UE, mais aussi et surtout aux yeux des citoyens. En ce sens, je prévois deux principales évolutions.

La première est l’implication directe dans les débats du Conseil Européen, dans ses travaux préparatoires, ainsi que dans ses délibérations. Ce ne serait pas tout simplement dans l’intérêt du PE, mais aussi des chefs d’Etat et de gouvernement qui prennent souvent des décisions extrêmement importantes, avec peu de contrôle – ou un contrôle tardif – sur le plan national comme européen.

Le second développement est évidemment un renversement de l’abstentionnisme et des sentiments anti-européens qui marquent en partie les élections européennes. Je crois que la meilleure façon d’inverser cette tendance est de rendre les élections européennes plus politiques et moins nationales, en renforçant le lien entre les partis politiques européens et l’élection du Président de la Commission.

Human rights action – BELARUS

Dear Friends,

This is the letter I have sent to the President of Belarus, expressing the great indignation of our Federation for the unacceptable condition of the Belarusian Colleagues engaged in the defense of Human Rights, often harassed and also disbarred for reasons alien to their professional activity.

At the same time, I have supported, on behalf of the FBE, an amicus brief in respect of a US case, as the sentencing of persons under 18 years of age without possibility of parole is prohibited by the UN Convention on the Rights of the Child.

But these are only two steps, certainly very important and meaningful, of the great political and institutional action of the FBE, strongly engaged in the Human Rights’ defense.

A strong hug to you all.

Guido de Rossi President of the FBE

Déclaration de Wroclaw relative à la peine de mort

Déclaration de la Fédération des Barreaux d’Europe (FBE) relative à la peine de mort

L’Assemblée Générale de la FBE, célébrée à l’occasion de la Réunion Intermédiaire à Wroclaw le 24 septembre 2011,

A DÉCLARÉ :

“La FBE réaffirme son opposition à la peine de mort, exprime son indignation et sa profonde inquiétude au sujet du cas de Troy Davis, qui a été exécuté aux Etats-Unis dans l’Etat de Géorgie le 21 septembre dernier.”

FBE-Inteview : Jean-Paul COSTA, Président de la Cour Européenne des Droits de l’Homme

1. Quelles sont les raisons qui vous ont amené à prendre la fonction de Président de la Cour européenne des droits de l‘homme ?

Jean-Paul COSTA : Toute ma vie, j’ai été passionné par la défense et la promotion des libertés publiques et des droits de l’homme. Cela remonte à l’époque de mes études de droit et de sciences politiques, et je dois mentionner l’influence de deux enseignants exceptionnels : le Professeur Jean Rivero et Guy Braibant, conseiller d’Etat.

Après l’ENA, j’ai choisi le Conseil d’Etat et y ai fait carrière, tout en enseignant parallèlement, plus particulièrement dans ce domaine.

J’ai donc été, tout naturellement, candidat à la candidature aux fonctions de juge à la Cour européenne des droits de l’homme. En 1998 et en 2004, la France m’a placé sur la liste de trois candidats prévue dans la Convention européenne des droits de l’homme, et l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe m’a élu, puis réélu.

Finalement, lorsque mon prédécesseur a quitté ses fonctions à cause de la limite d’âge, j ‘ai pensé que je pouvais lui succéder (j ‘étais alors Vice-président de la Cour), et que ces fonctions, lourdes, devaient être aussi passionnantes et importantes. Mes collègues juges m’ont fait l’honneur de m’élire à la fin de 2006, et de me réélire à la fin de 2009.

2. Quelle est, à votre sens, le rôle que votre institution est amenée à jouer dans la société ?

Jean-Paul COSTA : Le rôle de la Cour européenne des droits de l’homme est de faire respecter par les 47 Etats membres les engagements extraordinaires qu’ils ont pris en ratifiant la Convention : d’une part, garantir aux personnes sous leur juridiction l’exercice des droits et libertés énoncés dans la Convention, d’autre part accepter le droit de recours individuel contre eux, les Etats, la juridiction de la Cour et, le cas échéant, l’obligation de se conformer aux arrêts de celle-ci.

Le rôle de la Cour est ainsi d’harmoniser (sans l’uniformiser) le droit des Etats européens en matière de libertés et de droits fondamentaux, tout en arbitrant des conflits de société, par exemple les droits de la famille au sens large, la conciliation entre ordre public et liberté, ou encore les délicates relations entre les religions et l’Etat.

3. Quel est, à votre avis, le plus grand défi de votre institution dans les années à venir ?

Jean-Paul COSTA : Les trois principaux défis à relever par la Cour sont, à mon avis, les suivants :

a) arriver, avec des ressources que la crise vient limiter, à rendre suffisamment de décisions et d’arrêts pour ne pas être noyée sous un flux considérable de requêtes ;

b) maintenir l’importance de l’Etat de droit et des libertés alors que des courants anti-libéraux et hostiles à l’égalité montent au sein de l’opinion et de la classe politique de plusieurs Etats

e) demeurer sereine, impartiale et indépendante alors que les requêtes reflètent souvent des situations de conflits soit à l’intérieur des Etats soit sur le plan international et interétatique.

Nouveaux membres : l’Ordre des Avocats Fribourgeois

Le canton de Fribourg est l’un des 26 cantons suisses, situé à la frontière des langues française et allemande. Il s’agit d’un canton bilingue à majorité francophone d’environ 280’000 habitants. La capital de canton, Fribourg, possède une université bilingue dans laquelle la Faculté de droit est très importante, puisque comptant plus de 2’000 étudiants. Ces dernières décennies, le canton a connu un développement économique considérable, favorisé par une position centrale en Suisse et d’excellentes voies de communication.

L’Ordre des Avocats Fribourgeois comprend 150 membres, soit la quasi totalité des Avocats inscrits au Registre des Avocats du Canton de Fribourg. Traditionnellement, l’Ordre veille à l’indépendance du Barreau, au respect des règles déontologiques et à la formation de ses membres et de ses avocats-stagiaires. L’Ordre est également consulté par les Autorités lors de l’adoption de toutes législations en lien avec l’Administration de la Justice.

L’Assemblée générale de l’Ordre désigne un Conseil de l’Ordre, composé de sept membres ; le Conseil est désigné pour trois ans ; la fonction de Bâtonnier, actuellement Me Albert NUSSBAUMER, avocat à Fribourg, n’est pas renouvelable.

L’Ordre des Avocats Fribourgeois se réjouit de faire partie de la Fédération des Barreaux d’Europe.

Nouveaux membres : UNIONE TRIVENETA DEI CONSIGLI DEGLI ORDINI DEGLI AVVOCATI

L’Unione Triveneta dei Consigli dell’Ordine degli Avvocati nasce a Belluno nell’anno 1982 tra i Consigli dell’Ordine di Bassano del Grappa – Belluno – Bolzano – Gorizia – Padova – Pordenone – Rovereto – Rovigo – Tolmezzo – Trento – Treviso – Trieste – Udine – Venezia – Verona e Vicenza.

L’Unione ha sede in Venezia, Piazzale Roma – Fondamenta S. Chiara n° 494 ed i Consigli degli Ordini partecipano alle assemblee della Unione Triveneta rappresentati dal loro Presidente in carica. Fanno parte di diritto dell’Unione, con voto consultivo, i rappresentanti delle tre regioni presso il Consiglio Nazionale Forense, i rappresentanti regionali presso la Cassa Nazionale Previdenza e Assistenza Avvocati e i delegati regionali in carica dell’Organismo Unitario della Avvocatura Italiana, nonché i componenti dei Consigli Giudiziari dei Distretti del Triveneto nominati ai sensi della Legge 30.07.2007 n.111.

L’Unione Triveneta designa, mediante elezione a maggioranza, il Presidente e con eguale procedimento, tre Vice Presidenti, uno per ogni Distretto, nonché fino a due Segretari e il Tesoriere. Nel febbraio di quest’anno l’Ufficio di Presidenza è stato rinnovato interamente e, all’unanimità ,sono stati eletti i nuovi componenti : l’Avvocato Antonio Rosa, Presidente, gli Avvocati Franco Larentis, Andrea Pasqualin e Giancarlo Zannier, Vice Presidenti, Avvocato Alessandra Stella, Segretario, Avvocato Antonio Muggia, Tesoriere. Lo scorso ottobre, l’Avvocato Pasqualin, recentemente eletto Consigliere Nazionale Forense, ha rimesso la carica ed è stato eletto, all’unanimità in sua sostituzione, l’Avvocato Paolo De Girolami.

L’Unione Triveneta ha i compiti di interlocuzione con le rappresentanze nazionali dell’Avvocatura (CNF, OUA e CNPF) con le altre Unioni regionali o interregionali dei Consigli dell’Ordine degli Avvocati, con le Associazioni dell’Avvocatura Italiane e straniere, con le Regioni, con gli enti Locali e con le Università, e ancora con le rappresentanze degli Ordini delle altre professioni. L’Unione provvede alla consultazione fra i Consigli aderenti, adotta deliberazioni nelle materie di comune interesse al fine di assumere intese e decisioni che consentano e favoriscano unità di comportamento e di indirizzi tra tutti gli Ordini del Triveneto.

Ai fini del perseguimento degli scopi istituzionali l’Unione ha istituito le Commissioni di studio, designando a farne parte colleghi iscritti agli albi delle tre Regioni, organizza e concorrere ad organizzare congressi e/o convegni, corsi di preparazione e di aggiornamento, assumere iniziative di utilità anche economica e di interesse per gli iscritti, promuovere o partecipare ad attività culturali, scientifiche e centri di studi.

Il riconoscimento del ruolo centrale delle istituzioni forensi, attuato nei fatti attraverso l’affidamento alle stesse di sempre più pregnanti funzioni di rilevanza pubblicistica (l’esempio più recente è costituito dal ruolo privilegiato attribuito agli ordini in tema di amministrazione delle procedure di mediazione), si pone in sintonia con la nuova identità che esse vanno assumendo, in larga parte rappresentata dal perseguimento dell’interesse pubblico all’adeguato livello professionale ed etico degli avvocati, e le impegna severamente nella realizzazione della molteplicità degli obiettivi affidati alla loro cura.

Il ruolo dell’Unione si iscrive in questo orizzonte : rappresenta uno strumento efficiente di supporto agli Ordini, capace, in costante sintonia con i loro presidenti, di coadiuvarli nell’adempimento dei loro compiti, valorizzando e promuovendo efficaci economie di scala ed affiancandoli dell’elaborazione e nell’approfondimento delle tematiche di loro competenza.

L’impegno dell’Ufficio di Presidenza è volto ad approfondire i temi più attuali della giustizia e della professione, quali la riforma dell’ordinamento professionale, della mediazione e dell’informatica giudiziaria ponendosi come momento di confronto sulle problematiche ordinistiche comuni e di approfondimento delle stesse ; e rafforzando il proprio ruolo di strumento di servizi, facendo valere le opportunità che possono nascere dal numero complessivo degli iscritti. Obiettivo primario è quello di assicurare, sul piano dell’elaborazione normativa, il costante monitoraggio dell’attività legislativa, anche attraverso l’informazione e la proposizione di possibili interventi emendativi, nonché offrire agli Ordini l’affiancamento nella costante opera di confronto con gli interlocutori istituzionali e politici, nella convinzione che l’assidua presenza dell’avvocatura – e così di quella triveneta – nei processi di produzione normativa rappresenti una condizione imprescindibile per l’equilibrato contemperamento degli interessi in gioco.

Accanto ai compiti descritti ed a quelli tradizionali l’Ufficio di Presidenza intende proporre agli Ordini iniziative di studio e di impegno su tematiche quali la preparazione del Congresso Nazionale del prossimo autunno, la predisposizione di mezzi e strumenti per la migliore e più proficua applicazione del nuovo istituto della mediazione, l’approfondimento delle tematiche implicate dall’entrata in vigore dell’azione di classe, la riflessione su un sistema di nuove giustizie che appare voler emarginare la figura ed il ruolo della difesa tecnica, il doveroso confronto con la sempre più incisiva presenza del diritto dell’Unione europea.

Ulteriori terreni di impegno concernono l’informatizzazione degli uffici giudiziari del Triveneto, anche con il coinvolgimento di altre realtà (Regioni, Provincie, ABI, Confindustria, Confartigianato, Camere di Commercio), l’organizzazione di momenti di confronto di problematiche e prassi, alle quali potrebbero partecipare ad esempio i giudici dell’esecuzione ed i giudici delegati alle procedure concorsuali dell’ambito triveneto, e la promozione di nuovi spazi professionali per gli avvocati, quali, oltre che la mediazione, l’assunzione di incarichi nelle procedure concorsuali, che attualmente risulta riservata in larghissima parte ai commercialisti e che invece, previa un’adeguata ed accreditante formazione specifica – nella cui organizzazione l’Ufficio di Presidenza intende impegnarsi –, può certamente essere appannaggio anche dell’avvocatura.

Nouveaux membres : Warsaw Regional Bar of Legal Advisors

Warsaw Regional Bar of Legal Advisors

One of 19 in Poland, the biggest Regional Bar of Legal Advisors (“OIRP”), gathering 6332 of legal advisors that running the training courses for 3849 registered trainees.

Territorial area of activity : Its range covers Warsaw and ex-capital voivodeship.

Tasks of the OIRP :
• representation of business interests of the members of the regional bar of legal advisors ;
• organizing professional development courses / vocational advancement of legal advisors ;
• supervision over the proper performance of professional duties by legal advisors and trainees ;
• applying to the registering or record agencies with the motion to initiate proceeding to cross out of the register of record the subject leading the activity in the scope of legal advisory in contradiction to the regulations of the statute of legal advisors.

OIRP authorizations in Warsaw :
• adoption of the resolutions regarding the entry on the list of legal advisors, refusal of the entry on the list of legal advisors, suspension in performing professional duties or cross out of the legal advisors list lead by the OIRP in Warsaw ;
• leading the trainings for young lawyers (registered trainees) to become legal advisor, carrying out the exam proceeding (in cooperation with the Ministry of Justice) and the legal advisor exam ;
• supervision over the right performance of professional duties by legal advisors and trainees and performance complying with the statute of legal advisors of July 6th, 1982 and the Code of the Ethics of the Legal Advisor.

Who is a legal advisor ? Legal advisor profession is a profession of the public trust. A legal advisor should exercise his profession with due diligence resulting from the knowledge of the law and the ethical principles binding all legal advisors in Poland. A legal advisor must be entered on the list of the regional bar, which is connected with passing through the three-year training and/or passing the professional exam.

Performance of the legal advisor profession : Performance of legal advisor profession consists of providing legal assistance, in particular legal advice, drafting legal opinions, bills, expressing opinions about the acts of law and appearing before courts and public authorities except of defense in criminal proceedings and proceedings in cases of fiscal, revenue offences. Legal assistance consists in particular in providing legal advice and consultations, giving legal opinions, and ensuring legal and court representation.

Legal advisor can perform his profession within the framework of an employment contract, on the basis of civil law agreement, in legal advisor’s office and civil partnership, registered/general partnership, professional or limited partnership.

Difference between legal advisor and advocate : The main difference between legal advisor and an advocate in Poland is the scope of cases, in which they can act as the attorneys. A legal advisor cannot act as a counsel for the defense in criminal proceedings and proceedings related to fiscal, revenue offences. Another difference is that legal advisor can be employed on the basis of employment relationship in a company but advocate can not. Advocate performs his profession on the basis of a civil law agreement, in an advocate’s office as well as in a private, general or limited partnership.

Nouveaux membres – Le Consiglio Nazionale Forense

Le Consiglio Nazionale Forense (ci-après « le Conseil ») – prévu per le système juridique italien et réglementé par le Décret Royal (RDL) du 27.11.1933 n.1933 n.1578 et par le Décret Royal (R.D) du 22.1.1934 n.37 – est l’organisme de représentation institutionnelle de la profession d’avocat et il représente la catégorie de la profession d’avocat.

Par disposition législative, le siège du Conseil est à Rome auprès du Ministère de Justice. Le Conseil compte vingt six membres (conformément au nombre de districts de la Cour d’Appel), élus parmi les avocats admis à exercer devant les juridictions supérieures.

Les membres du Conseil sont élus pour trois ans : leurs mandat est renouvelable et il termine le 27 juillet 2010, à partir de cette date ils restent en fonction jusqu’à l’élection des nouveaux membres du Conseil. Un règlement interne discipline les travaux du Conseil. Les nouveaux membres éliront à leur tour le Président, les deux Vice-présidents, le Secrétaire et le Trésorier.

Les fonctions principales du Consiglio Nazionale Forense sont les suivantes :

(i)La fonction juridictionnelle qui permet au Conseil de juger en dégrée d’appel sur les plaintes déposées contre les mesures adoptées par le Conseil de l’Ordre sur des questions disciplinaires, de gestion des tableaux et d’élection des Barreaux ;

(ii)La gestion du Grand Tableau des avocats habilités à exercer auprès du Conseil d’Etat, du Conseil Constitutionnel et de la Cour de Cassation ;

(iii)La fonction consultative en matière de projets de loi et de réglementation directement ou indirectement concernant la profession d’avocat ;

Le Conseil peut aussi donner son avis sur la dissolution d’un Conseil de l’Ordre, désigner les avocats qui auront pour fonction d’examiner les candidats à l’habilitation à la profession, arrêter et coordonner la formation continue dans les écoles professionnelles, établir, mettre à jour et proposer les tarifs des honoraires des avocats.

Le Consiglio Nazionale Forense est l’organisme représentatif de la profession d’avocat ainsi qu’un sujet actif du système juridique. La loi lui confie des pouvoirs juridictionnels et administratifs. En tant que tel, le Conseil représente aujourd’hui institutionnellement et de façon globale la profession et, dans ce particulier moment historique, il exprime le dynamisme des Barreaux et des avocats et il se porte garant de la qualité et de l’étique professionnelle des avocats aussi dans le contexte européen.

Le Consiglio Nazionale Forense est présente auprès de tous les organismes internationaux de la profession d’avocat (CCBE -UIA) : il a ouvert un bureau à Bruxelles, Paris et Londres et entretiens les contactes avec les organismes de la profession de tout le monde. Les représentants du Conseil sont présents dans les commissions juridiques italiennes et étrangères les plus importantes. Le Conseil est responsable de la publication de la revue trimestrielle de culture et doctrine juridique « Rassegna Forense », de la revue bimestrielle « Attualità Forensi » ainsi que de « Quaderni della Rassegna Forense ».

Le Président actuellement en fonction du Consiglio Nazionale Forense est Piero Guido Alpa.

An own General directorate for Viviane Reding,..

An own General directorate for Viviane Reding, the commissioner for Justice, Fundamental Rights and Citizenship.

The BRAK informs through a press release that as of 2nd of July, there will be an own General directorate for Viviane Reding, the commissioner for Justice, Fundamental Rights and Citizenship.

The resolution adopted by the General Assembly of the FBE has, through the parallel or rather earlier efforts of the BRAK, already been fulfilled.

See “Presseerklärung” of the BRAK attached.