La FBE a participé à la 17e Conférence des professionnels européens du droit tenue à Berlin relative à l’indépendance du système judiciaire

3 novembre 2017. Le vice-président Michele Lucherini et l’ancien président Michael Auer ont assisté à la 17e Conférence internationale des avocats européens à la Commission européenne à Berlin.

Le sujet de la conférence concernait l’indépendance du système judiciaire et les différentes situations ont été examinées.

La discussion a porté sur la situation en Pologne et en Turquie: les avocats et consultants de Varsovie et d’Istanbul ont été appelés à s’exprimer et à expliquer leur situation.

La situation en Turquie est très grave et de nombreux collègues sont détenus en prison.

En Pologne, la situation est déjà connue, avec peu de progrès et de craintes de nouvelles attaques contre l’indépendance du pouvoir judiciaire et donc la fonction judiciaire, y compris les avocats.

Un accueil spécial a été réservé aux collègues coréens.

La FBE a participé à la célébration de la fierté d’appartenance à l’Avocature et à l’accueil des jeunes

La présidente Sara Chandler et le vice-présidente Michele Lucherini ont participé à la cérémonie annuelle qui s’est tenue à Palerme le 15 décembre 2017 et ont tenu un discours d’ouverture soulignant l’importance de la formation internationale pour les jeunes avocats et le lien étroit entre le plaidoyer et la nécessité d’aborder conjointement les questions liées à la défense des droits et à l’indépendance des systèmes judiciaires. La FBE a été reconnue comme une famille d’avocats unis par des valeurs communes fortes, unis pour travailler ensemble pour relever les défis du plaidoyer et déterminés à défendre l’accès à la justice pour tous les peuples. Les participants ont été invités au congrès de Bologne pour le mois de mai 2018.

La FBE a participé à la 120ème célébration du Barreau de SOFIA

24 novembre 2017. Le vice-président Michele Lucherini a pris part à la 120ème célébration de l’ordre des avocats de Sofia, prenant la parole avec un discours sur l’histoire de l’établissement des ordres d’avocats, quand il est passé des listes admises devant les tribunaux à la création d’associations professionnelles avec une garantie spéciale d’indépendance et de liberté et d’autorégulation de nombreux aspects.

Résolution portant adoption de la Déclaration universelle des droits de l’Humanité – Londres, 11.11.17

L’Assemblée Générale de la Fédération des Barreaux d’Europe, réunie à Londres le 11 novembre 2017, a adopté la résolution suivante portant adoption de la Déclaration universelle des droits de l’Humanité :

 

La Fédération des Barreaux d’Europe,

 

Réaffirme son attachement à la responsabilité sociétale de l’avocat en raison de son rôle privilégié dans la société et de sa contribution aux droits humains et sociaux, qui sont au cœur même de sa mission de défense,

Considère que la reconnaissance de la responsabilité universelle et le progrès des droits humains ne peuvent se faire que dans le droit et avec l’avocat,

Adopte à l’unanimité le texte de la déclaration universelle des droits de l’Humanité. Cette déclaration se compose de quatre principes, six droits et six devoirs consacrant le droit pour tous les habitants de la Terre de vivre dans un monde dont le futur n’est pas compromis par l’irresponsabilité du présent,

S’engage à porter et à promouvoir la déclaration universelle des droits de l’Humanité auprès des Barreaux, des consœurs et des confrères, de la société civile et politique.

 

DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L’HUMANITE

 

PREAMBULE

 

Rappelant que l’humanité et la nature sont en péril et qu’en particulier les effets néfastes des changements climatiques, l’accélération de la perte de la biodiversité, la dégradation des terres et des océans, constituent autant de violations des droits fondamentaux des êtres humains et une menace vitale pour les générations présentes et futures,

Constatant que l’extrême gravité de la situation, qui est un sujet de préoccupation pour l’humanité tout entière, impose la reconnaissance de nouveaux principes et de nouveaux droits et devoirs,

Rappelant son attachement aux principes et droits reconnus dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, y compris à l’égalité entre les femmes et les hommes, ainsi qu’aux buts et principes de la Charte des Nations Unies,

Rappelant la Déclaration sur l’environnement de Stockholm de 1972, la Charte mondiale de la nature de New York de 1982, la Déclaration sur l’environnement et le développement de Rio de 1992, les résolutions de l’Assemblée générale des Nations Unies « Déclaration du millénaire » de 2000 et « L’avenir que nous voulons » de 2012,

Rappelant que ce même péril est reconnu par les acteurs de la société civile, en particulier les réseaux de personnes, d’organisations, d’institutions, de villes dans la Charte de la Terre de 2000,

Rappelant que l’humanité, qui inclut tous les individus et organisations humaines, comprend à la fois les générations passées, présentes et futures, et que la continuité de l’humanité repose sur ce lien intergénérationnel,

Réaffirmant que la Terre, foyer de l’humanité, constitue un tout marqué par l’interdépendance et que l’existence et l’avenir de l’humanité sont indissociables de son milieu naturel,

Convaincus que les droits fondamentaux des êtres humains et les devoirs de sauvegarder la nature sont intrinsèquement interdépendants, et convaincus de l’importance essentielle de la conservation du bon état de l’environnement et de l’amélioration de sa qualité,

Considérant la responsabilité particulière des générations présentes, en particulier des Etats qui ont la responsabilité première en la matière, mais aussi des peuples, des organisations intergouvernementales, des entreprises, notamment des sociétés multinationales, des organisations non gouvernementales, des autorités locales et des individus,

Considérant que cette responsabilité particulière constitue des devoirs à l’égard de l’humanité, et que ces devoirs, comme ces droits, doivent être mis en œuvre à travers des moyens justes, démocratiques, écologiques et pacifiques,

Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à l’humanité et à ses membres constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde,

Proclame les principes, les droits et les devoirs qui suivent et adopte la présente déclaration :

 

LES PRINCIPES

 

ARTICLE I : Le principe de responsabilité, d’équité et de solidarité, intragénérationnelles et intergénérationnelles, exige de la famille humaine et notamment des Etats d’œuvrer, de manière commune et différenciée, à la sauvegarde et à la préservation de l’humanité et de la terre.

ARTICLE II : Le principe de dignité de l’humanité et de ses membres implique la satisfaction de leurs besoins fondamentaux ainsi que la protection de leurs droits intangibles. Chaque génération garantit le respect de ce principe dans le temps.

ARTICLE III : Le principe de continuité de l’existence de l’humanité garantit la sauvegarde et la préservation de l’humanité et de la terre, à travers des activités humaines prudentes et respectueuses de la nature, notamment du vivant, humain et non humain, mettant tout en œuvre pour prévenir toutes les conséquences transgénérationnelles graves ou irréversibles.

ARTICLE IV : Le principe de non-discrimination à raison de l’appartenance à une génération préserve l’humanité, en particulier les générations futures et exige que les activités ou mesures entreprises par les générations présentes n’aient pas pour effet de provoquer ou de perpétuer une réduction excessive des ressources et des choix pour les générations futures.

 

LES DROITS DE L’HUMANITÉ

 

ARTICLE V : L’humanité, comme l’ensemble des espèces vivantes, a droit de vivre dans un environnement sain et écologiquement soutenable.

ARTICLE VI : L’humanité a droit à un développement responsable, équitable, solidaire et durable.

ARTICLE VII : L’humanité a droit à la protection du patrimoine commun et de son patrimoine naturel et culturel, matériel et immatériel.

ARTICLE VIII : L’humanité a droit à la préservation des biens communs, en particulier l’air, l’eau et le sol, et à l’accès universel et effectif aux ressources vitales. Les générations futures ont droit à leur transmission.

ARTICLE IX : L’humanité a droit à la paix, en particulier au règlement pacifique des différends, et à la sécurité humaine, sur les plans environnemental, alimentaire, sanitaire, économique et politique. Ce droit vise, notamment, à préserver les générations successives du fléau de la guerre.

ARTICLE X : L’humanité a droit au libre choix de déterminer son destin. Ce droit s’exerce par la prise en compte du long terme, et notamment des rythmes inhérents à l’humanité et à la nature, dans les choix collectifs.

 

LES DEVOIRS A L’ÉGARD DE L’HUMANITÉ

 

ARTICLE XI : Les générations présentes ont le devoir d’assurer le respect des droits de l’humanité, comme celui de l’ensemble des espèces vivantes. Le respect des droits de l’humanité et de l’homme, qui sont indissociables, s’appliquent à l’égard des générations successives.

ARTICLE XII : Les générations présentes, garantes des ressources, des équilibres écologiques, du patrimoine commun et du patrimoine naturel, culturel, matériel et immatériel, ont le devoir de faire en sorte que ce legs soit préservé et qu’il en soit fait usage avec prudence, responsabilité et équité.

ARTICLE XIII : Afin d’assurer la pérennité de la vie sur terre, les générations présentes ont le devoir de tout mettre en œuvre pour préserver l’atmosphère et les équilibres climatiques et de faire en sorte de prévenir autant que possible les déplacements de personnes liés à des facteurs environnementaux et, à défaut, de secourir les personnes concernées et de les protéger.

ARTICLE XIV : Les générations présentes ont le devoir d’orienter le progrès scientifique et technique vers la préservation et la santé de l’espèce humaine et des autres espèces. A cette fin, elles doivent, en particulier, assurer un accès et une utilisation des ressources biologiques et génétiques respectant la dignité humaine, les savoirs traditionnels et le maintien de la biodiversité.

ARTICLE XV : Les États et les autres sujets et acteurs publics et privés ont le devoir d’intégrer le long terme et de promouvoir un développement humain et durable. Celui-ci ainsi que les principes, droits et devoirs proclamés par la présente déclaration doivent faire l’objet d’actions d’enseignements, d’éducation et de mise en œuvre.

ARTICLE XVI : Les États ont le devoir d’assurer l’effectivité des principes, droits et devoirs proclamés par la présente déclaration, y compris en organisant des mécanismes permettant d’en assurer le respect.

Resolution regarding the independence of lawyers, judges, prosecutors, and the administration of justice in Eastern Europe – London, 11.11.17

On the 11th  November 2017, the General Assembly of the FBE, which represents 250 member bars and ther 800.000 member lawyers, expressed its continuing concerns for the situation of lawyers and judges in Easten Europe, notably Romania, Poland, Serbia, and Bulgaria recognising the threat to the independence of lawyers, judges, prosecutors and administration of justice, as a result of  government policies and the intervention of politicians concerning the appointment, regulation and dismissal of judges, interference in the prosecution service and restrictions on the rights of lawyers representing their clients.

Résolution portant adoption de la Déclaration universelle des droits de l’Humanité – Londres, 11.11.17

L’Assemblée Générale de la Fédération des Barreaux d’Europe, réunie à Londres le 11 novembre 2017, a adopté la résolution suivante portant adoption de la Déclaration universelle des droits de l’Humanité :

 

La Fédération des Barreaux d’Europe,

 

Réaffirme son attachement à la responsabilité sociétale de l’avocat en raison de son rôle privilégié dans la société et de sa contribution aux droits humains et sociaux, qui sont au cœur même de sa mission de défense,

Considère que la reconnaissance de la responsabilité universelle et le progrès des droits humains ne peuvent se faire que dans le droit et avec l’avocat,

Adopte à l’unanimité le texte de la déclaration universelle des droits de l’Humanité. Cette déclaration se compose de quatre principes, six droits et six devoirs consacrant le droit pour tous les habitants de la Terre de vivre dans un monde dont le futur n’est pas compromis par l’irresponsabilité du présent,

S’engage à porter et à promouvoir la déclaration universelle des droits de l’Humanité auprès des Barreaux, des consœurs et des confrères, de la société civile et politique.

 

DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L’HUMANITE

 

PREAMBULE

 

Rappelant que l’humanité et la nature sont en péril et qu’en particulier les effets néfastes des changements climatiques, l’accélération de la perte de la biodiversité, la dégradation des terres et des océans, constituent autant de violations des droits fondamentaux des êtres humains et une menace vitale pour les générations présentes et futures,

Constatant que l’extrême gravité de la situation, qui est un sujet de préoccupation pour l’humanité tout entière, impose la reconnaissance de nouveaux principes et de nouveaux droits et devoirs,

Rappelant son attachement aux principes et droits reconnus dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, y compris à l’égalité entre les femmes et les hommes, ainsi qu’aux buts et principes de la Charte des Nations Unies,

Rappelant la Déclaration sur l’environnement de Stockholm de 1972, la Charte mondiale de la nature de New York de 1982, la Déclaration sur l’environnement et le développement de Rio de 1992, les résolutions de l’Assemblée générale des Nations Unies « Déclaration du millénaire » de 2000 et « L’avenir que nous voulons » de 2012,

Rappelant que ce même péril est reconnu par les acteurs de la société civile, en particulier les réseaux de personnes, d’organisations, d’institutions, de villes dans la Charte de la Terre de 2000,

Rappelant que l’humanité, qui inclut tous les individus et organisations humaines, comprend à la fois les générations passées, présentes et futures, et que la continuité de l’humanité repose sur ce lien intergénérationnel,

Réaffirmant que la Terre, foyer de l’humanité, constitue un tout marqué par l’interdépendance et que l’existence et l’avenir de l’humanité sont indissociables de son milieu naturel,

Convaincus que les droits fondamentaux des êtres humains et les devoirs de sauvegarder la nature sont intrinsèquement interdépendants, et convaincus de l’importance essentielle de la conservation du bon état de l’environnement et de l’amélioration de sa qualité,

Considérant la responsabilité particulière des générations présentes, en particulier des Etats qui ont la responsabilité première en la matière, mais aussi des peuples, des organisations intergouvernementales, des entreprises, notamment des sociétés multinationales, des organisations non gouvernementales, des autorités locales et des individus,

Considérant que cette responsabilité particulière constitue des devoirs à l’égard de l’humanité, et que ces devoirs, comme ces droits, doivent être mis en œuvre à travers des moyens justes, démocratiques, écologiques et pacifiques,

Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à l’humanité et à ses membres constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde,

Proclame les principes, les droits et les devoirs qui suivent et adopte la présente déclaration :

 

LES PRINCIPES

 

ARTICLE I : Le principe de responsabilité, d’équité et de solidarité, intragénérationnelles et intergénérationnelles, exige de la famille humaine et notamment des Etats d’œuvrer, de manière commune et différenciée, à la sauvegarde et à la préservation de l’humanité et de la terre.

ARTICLE II : Le principe de dignité de l’humanité et de ses membres implique la satisfaction de leurs besoins fondamentaux ainsi que la protection de leurs droits intangibles. Chaque génération garantit le respect de ce principe dans le temps.

ARTICLE III : Le principe de continuité de l’existence de l’humanité garantit la sauvegarde et la préservation de l’humanité et de la terre, à travers des activités humaines prudentes et respectueuses de la nature, notamment du vivant, humain et non humain, mettant tout en œuvre pour prévenir toutes les conséquences transgénérationnelles graves ou irréversibles.

ARTICLE IV : Le principe de non-discrimination à raison de l’appartenance à une génération préserve l’humanité, en particulier les générations futures et exige que les activités ou mesures entreprises par les générations présentes n’aient pas pour effet de provoquer ou de perpétuer une réduction excessive des ressources et des choix pour les générations futures.

 

LES DROITS DE L’HUMANITÉ

 

ARTICLE V : L’humanité, comme l’ensemble des espèces vivantes, a droit de vivre dans un environnement sain et écologiquement soutenable.

ARTICLE VI : L’humanité a droit à un développement responsable, équitable, solidaire et durable.

ARTICLE VII : L’humanité a droit à la protection du patrimoine commun et de son patrimoine naturel et culturel, matériel et immatériel.

ARTICLE VIII : L’humanité a droit à la préservation des biens communs, en particulier l’air, l’eau et le sol, et à l’accès universel et effectif aux ressources vitales. Les générations futures ont droit à leur transmission.

ARTICLE IX : L’humanité a droit à la paix, en particulier au règlement pacifique des différends, et à la sécurité humaine, sur les plans environnemental, alimentaire, sanitaire, économique et politique. Ce droit vise, notamment, à préserver les générations successives du fléau de la guerre.

ARTICLE X : L’humanité a droit au libre choix de déterminer son destin. Ce droit s’exerce par la prise en compte du long terme, et notamment des rythmes inhérents à l’humanité et à la nature, dans les choix collectifs.

 

LES DEVOIRS A L’ÉGARD DE L’HUMANITÉ

 

ARTICLE XI : Les générations présentes ont le devoir d’assurer le respect des droits de l’humanité, comme celui de l’ensemble des espèces vivantes. Le respect des droits de l’humanité et de l’homme, qui sont indissociables, s’appliquent à l’égard des générations successives.

ARTICLE XII : Les générations présentes, garantes des ressources, des équilibres écologiques, du patrimoine commun et du patrimoine naturel, culturel, matériel et immatériel, ont le devoir de faire en sorte que ce legs soit préservé et qu’il en soit fait usage avec prudence, responsabilité et équité.

ARTICLE XIII : Afin d’assurer la pérennité de la vie sur terre, les générations présentes ont le devoir de tout mettre en œuvre pour préserver l’atmosphère et les équilibres climatiques et de faire en sorte de prévenir autant que possible les déplacements de personnes liés à des facteurs environnementaux et, à défaut, de secourir les personnes concernées et de les protéger.

ARTICLE XIV : Les générations présentes ont le devoir d’orienter le progrès scientifique et technique vers la préservation et la santé de l’espèce humaine et des autres espèces. A cette fin, elles doivent, en particulier, assurer un accès et une utilisation des ressources biologiques et génétiques respectant la dignité humaine, les savoirs traditionnels et le maintien de la biodiversité.

ARTICLE XV : Les États et les autres sujets et acteurs publics et privés ont le devoir d’intégrer le long terme et de promouvoir un développement humain et durable. Celui-ci ainsi que les principes, droits et devoirs proclamés par la présente déclaration doivent faire l’objet d’actions d’enseignements, d’éducation et de mise en œuvre.

ARTICLE XVI : Les États ont le devoir d’assurer l’effectivité des principes, droits et devoirs proclamés par la présente déclaration, y compris en organisant des mécanismes permettant d’en assurer le respect.

FBE INTERNATIONAL ORATORY COMPETITION – Madrid Bar Association

The I International Oratory Competition organized at the Madrid Bar Association has a winner.

 

It is Grigore Pop, representative of the Cluj Bar Association (Romania)
Last Friday, the 6th of October, started the first round of speeches of the I International Oratory Competition organized by the Federation of European Bars and of which the Madrid Bar has been the host and venue.

 

In total, 10 participants of less than 40 years-old, two of them from Madrid, represented their Bar Association, presenting a case, in English, on “A Human Rights violation currently happening in Europe”.

 

For the first round, a jury whose members included the Board members of the Madrid Bar, Maite Nadal and Carmen Pérez Andújar, chose the finalists who proceeded to the next stage:

 

  • Bram de Man, Antwerp Bar Association (Belgium)
  • Grigore Pop, Cluj Bar Association (Romania)
  • Eduardo Chaperón Sanchiz, Madrid Bar Association (Spain)
  • Agnieszka Całka, Warsaw Bar Association (Poland)

 

The second round took place on Saturday morning, where the participants had three hours to reflect on whether anti-immigration comments should be censored or not, defending both positions and answering the jury’s questions.

 

Finally, the winner chosen by the jury was the representative of the Cluj Bar Association, whose first round’s presentation revolved around data protection in the use of new technologies.